petite présentation rapide

petite présentation rapide
Voilà, j'ai enfin fait comme beaucoup....comme quoi, il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis : ben oui, voici mon blog!
Les présentations c'est pas franchement mon fort (tout comme les adieux d'ailleurs!) alors on va faire simple.
Un petit blog, pour parler de rien, de tout, pour avoir simplement le plaisir d'écrire ( ma plus grande passion: les mots) et de mettre quelques photos, petits extraits du monde et de la vie.
petits morceaux de ce que je suis, ce que je pense, et...ce[ux!!!] que j'aime!

# Posté le lundi 30 juin 2008 04:35

Modifié le vendredi 09 janvier 2009 16:51

évasion

évasion

moment de colère, désirs insoutenable d'évasion....
Qui ne l'a pas déja ressentit.
balade seule, en vélo, sur les bords de ce canal, où un an auparavant j'hurlais à la vie qu'elle était injuste, le souffle coupé par la douleur....
Là, moment de réflexion, et puis petit plaisir secret de pouvoir découvrir des coins qui ne demandent qu'a ce qu'on les prennent en photos: 1, 2, 3, 23...!...47!....300 photos! Seulement 150 de réellement bonnes.
On cadre, on recadre, sépia ou noir et blanc? et le contraste....trop foncé! On regarde une minute le trésor que l'on est en train de figer...tellement mieux en vrai! On zoome, et puis non, le ciel est trop coupé, ou l'arbre...C'est là que l'on commence à prendre les positions les plus extravagantes....qu'importe, si la photo est belle!
Au milieu de tout, d'un champ de blé, d'une roue grouillante, d'une plage de sable....aujourd'hui, c'était au bord du cher, dans ce berry si paumé et pourtant....évasion.
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# Posté le lundi 30 juin 2008 12:52

Modifié le samedi 01 novembre 2008 14:27

just remember that soulmates never die

just remember that soulmates never die

PLACEBO....histoire d'une passion....mon remède anti moral a zéro....le groupe qui sait me faire tenir....contre le temps!

"baby did you forget to take your meds?"

"and it's just a song to say good bye"

" but we can read between the lines..."

" protège moi de mes désirs"

"and change your taste in men"

" where is my mind?"

" I am forever black-eyed"

" huch...it's ok, dry your eyes"

" it's between you and me..."

"every you and every me every meeeeeee!"

# Posté le lundi 30 juin 2008 16:14

Modifié le lundi 30 juin 2008 16:30

just him....

just him....
LUI
Brian Molko, chanteur depuis dix ans du groupe de rock le plus....hum....sex drugs and rock and roll!

le mec le plus sexy et le plus sensuel que je connaisse à ce jour (bon ok je ne connais pas la terre entière....mais il la vaut bien!)
au simple son de sa voix, je pars, à tous les coups, je pars...
a mon grand malheur, cette photo n'est pas de moi...héhé! mais qui sait....ce que la vie nous réserve?!
en attendant, Brian: "without you I am nothing"



Peut être cette "pass-admirat-ion" parce qu'il me rappelle simplement, mais affreusement quelqu'un...
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# Posté le lundi 30 juin 2008 16:42

Modifié le vendredi 09 janvier 2009 16:53

le journal d'aujourd'hui (et vous osez penser ça lâche???!!!)

le journal d'aujourd'hui (et vous osez penser ça lâche???!!!)

Elle regarde dans le vide, elle ne pense même plus, le courage de le faire lui manque. Ses forces s'évanouissent peu à peu, elle le sent. Elle se sent partir chaque jour un peu plus, elle se voit s'éloigner de sa propre vie...elle s'imagine déjà, sans famille , sans amour, sans amis, sans travail évidemment, et sans aucune sensation, ni de douleur, ni de souffrance, ni de bonheur, ni de plaisir...sans rien. Elle sait qu'elle va mourir, elle le sait et c'est comme ça. Soudain, elle revient un peu à elle, tourne la tête et se met à écouter les bruits, qui l'entourent : le tic-tac incessant du réveil qui lui rappelle chaque seconde que ses heures sont comptées, le bruit au loin d'une tondeuse, sourd et régulier et qui finit par cesser ; le ronronnement de son ordinateur... ils sont nombreux, et pourtant règne un angoissant silence. De ces silences qui vous oppressent qui vous étouffent, dans lesquels vous avez l'horrible sensation de vous enfoncer à jamais...de ces silences de mort.
Elle se met alors à trembler, et sa colonne vertébrale est soudain parcourue d'un frisson qui la secoue. Elle le sent, tout cela va se terminer bientôt, elle le sait. Soudain, elle se lève, et se tourne vers sa fenêtre dont le volet est depuis maintenant trois jours fermé. Seuls deux ou trois filets de lumière, réussissent maigrement à traverser cette barrière : contre la vie dehors, contre le jour, contre la nuit aussi. Elle se penche alors vers un de ces petits trous d'où passent les rayons du soleil et regarde. Mais la fente est très étroite, et l'angle de vu bien réduit. Elle réussit tout de même à apercevoir le voisin, accroupi dans son jardin, probablement en train de ramasser un légume quelconque, que sa femme ce soir, prendra soin de cuisiner. Elle se demande alors si, elle, pourra voir le soir aujourd'hui, si ses forces tiendront jusque là.
Puis elle se recule, et se rassoit sentant que ses jambes ne tiennent plus debout. Depuis trois jours qu'elle s'est enfermée, elle a bien tenté de faire défiler dans sa tête les moments de sa vie, mais non. Rien. Pas un souvenir ne lui revient. Elle a oublié la totalité de son passé et de son existence. Elle ne sait plus qui elle était. Seuls les visages des gens qu'elle aime restent gravés dans sa mémoire, chaque trait et chaque expression, de chacune des personnes sont imprimés dans sa tête. Et si elle est encore vivante, c'est sûrement à cause de ces visages. Des feuilles trainent sur son bureau, des brouillons de toutes sortes, il y en a par dizaines. Elle en prend un se met à le lire, puis le chiffonne, et fais ainsi pour tous les autres jusqu' a ce qu'il n y en ait plus. Alors elle se remet à attendre, les yeux de nouveau vides, vides de tout sentiment, et de toute vitalité.
Au bout d'une heure environ, elle se lève brusquement, ses pupilles se remplissent alors comme d'encre noir, elles sont de nouveau vivantes. Elle se met à marcher, à préparer tout ce dont elle a besoin. Depuis qu'elle s'est levée, un sourire presque amer borde ses lèvres pâles et minces. Elle monte soudain debout sur sa chaise. Maintenant, elle pleure, mais comme figée, son sourire est toujours là.
Et puis tout est fini.
Ses yeux, qui l'espace de quelques minutes avaient retrouvé la vie, s'éteignent. Plus rien ne les rallumera jamais. Son visage pâle se fixe, et se referme sur lui-même. Elle devient dure. Son sourire s'efface sans même que ses lèvres bougent. Sa tête s'abaisse quelques peu, et son dos se courbe. Une corde, grossière, d'une couleur indéfinissable, jaune-marron ou peut-être grise, en forme de torsade. La corde qui entoure son cou. Qui lui sert la nuque et qui lui laisse cette marque rouge. Elle est morte. C'est terminé, maintenant, tout va bien, sa souffrance a disparu, sa détresse et sa colère aussi.
Sur le bureau, parmi les papiers, à moitié caché, il y a le journal d'aujourd'hui : en couverture, on y lit de nouveaux attentats, la défaite d'une équipe de foot contre une autre, et les projets de lois du président. Mais quand on l'ouvre, à la page vingt trois : un petit article coincé entre deux photos ; « un accident de voiture a tué deux personnes mardi soir à cinq heures de l'après midi, un homme et son fils âgé de trois ans ont trouvé la mort en effet, percutés par un conducteur ivre qui arrivait en face de leur propre voiture. Ce dernier n'a été que très légèrement blessé, et sera jugé et emprisonné pour conduite en état d'ivresse et homicide involontaire.... »

# Posté le lundi 30 juin 2008 16:54

Modifié le vendredi 09 janvier 2009 16:55